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Ignacio Darnaude Rojas-Marcos
Cabeza del Rey Don Pedro , 9 ( 2º B )
41004 - Sevilla ( Spain )
Página Web : www.galeon.com/darnaude
E-Mail : ummo@hispavista.com

UMMO : BASES BIOGENÉTICAS DEL COSMOS , D 58


Site UMMO-SCIENCES - TRADUCTIONS - D58-1


D 58-1: Vous recevrez avant une douzaine de jours une
information dans laquelle nous vous révélerons les bases
biogénétiques qui régissent les mutations internes

 

D 58-1 T1C - 11 ajh/ I-I-1
Titre de la lettre: Les bases biogénétiques du Cosmos
Date : 07/03/67
Destinataires : Alicia Araujo
Notes : Lettre 1 sur un total de 25 pages
Le classement des lettres n'est pas garanti et il est
possible qu'il en manque une.

 

 

D58-1 | T1C-11

UMMOAELEWE
ALICIA ARAUJO
7/03/1967
MADRID


Vous recevrez avant une douzaine de jours une information
dans laquelle nous vous révélerons les bases biogénétiques
qui régissent les mutations internes génératrices des
différents "PHYLUM" ou RAMEAUX des êtres vivants, et aussi
comment s'effectue progressivement la neuroencéphalisation
de l'OEMII (homme).

Nous considérons cette information de la plus grande
transcendance pour vous de la faire connaître à vos frères.
Sans doute elle aidera les recherches des biophysiciens
terrestres.
 

 

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©UMMO-SCIENCES





Site UMMO-SCIENCES - TRADUCTIONS - D58-2


 

D 58-2 : LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DES ÊTRES VIVANTS QUI
PEUPLENT LE WAAM (COSMOS)
Souvent des hommes de la terre nous interrogent sur les
aspects politiques de notre structure sociale.
Présente-t-elle les caractéristiques d'un état démocratique
de droit ? Est-elle peut-être un Etat Social de droit ?
S'agit-il d'une structure socialiste particulière ?
Présente-t-elle les aspects classiques d'une Société
libérale ou, au contraire, son "échafaudage" rigide
rappelle-t-il les totalitarismes de l'Allemagne d'Hitler,
l'Union Soviétique de Staline, l'Espagne du général Franco
ou la république Dominicaine de Trujillo ?

 

D 58-2 T1C - 12/22 ajh/ I-I-2/8, 10 + 27/31
Titre de la lettre: Les bases biogénétiques du Cosmos
Date : 03/04/67
Destinataires : Alicia Araujo
Notes : Lettre 2 sur un total de 25 pages
Le classement des lettres n'est pas garanti et il est
possible qu'il en manque une.

 

D58-2 | T1C-12/22

UMMOAELEWE
Langue espagnole
Nombre de copies : 1
ALICIA ARAUJO
MADRID


LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DES ÊTRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE
WAAM (COSMOS)

Souvent des hommes de la terre nous interrogent sur les
aspects politiques de notre structure sociale.
Présente-t-elle les caractéristiques d'un état démocratique
de droit ? Est-elle peut-être un Etat Social de droit ?
S'agit-il d'une structure socialiste particulière ?
Présente-t-elle les aspects classiques d'une Société
libérale ou, au contraire, son "échafaudage" rigide
rappelle-t-il les totalitarismes de l'Allemagne d'Hitler,
l'Union Soviétique de Staline, l'Espagne du général Franco
ou la république Dominicaine de Trujillo ? S'il n'en est pas
ainsi, pourrait-elle ressembler à l'ancien État théocratique
du Tibet ou peut-être que le fait que UMMO soit régi par
quatre OEMII vous donnera à penser qu'il s'agit là d'une
forme particulière d'Oligocratie ou de Polycratie.

Dans un autre ordre d'idées, les questions peuvent
s'orienter vers le niveau d'intelligence que nous avons
atteint sur notre OYAA (ASTRE FROID) c'est-à-dire le degré
de développement qu'atteint notre neuroencéphale dans la
phase actuelle du développement évolutif de notre réseau
social.

Ces deux séries de questions peuvent à première vue n'avoir
rien en commun. Mais une analyse objective et systématique
apporterait non seulement un éclairage suffisant sur leur
mutuelle interdépendance mais aussi, pour leur
interprétation correcte, nous devons réaliser une étude
préalable sur les véritables racines des développements
sociopolitiques, psychosociaux et encéphaliques de
l'Humanité d'UMMO. Ces racines ne sont ni plus ni moins que
les bases biogénétiques de l'évolution de tous les êtres
vivants dans notre WAAM (univers). C'est pour cela qu'avant
de pénétrer dans un thème aussi prolixe que notre
organisation politique ou que l'analyse de la capacité
intellectuelle qui commence à se développer dans l'embryon
de l'OEMII au sein de l'utérus maternel, il faut absolument
recourir à une vision globale (quoique vulgarisée) de
l'ensemble des mécanismes qui régissent l'évolution.

Dans les paragraphes suivants nous vous informerons sur une
série de questions qui nous paraissent fondamentales. Dans
certains cas nous reviendrons sur des concepts qui sont
presque familiers aux biophysiciens de la TERRE, comme la
structure des chromosomes nucléaires (ndt: situés dans le
noyau de la cellule), les mutations génétiques et la base du
code génétique ou de la vie. Mais à coté de ces concepts que
vous tous, même non spécialisés en Biologie, devez
connaître, nous allons vous faire toute une série de
révélations transcendantes pour vous car les spécialistes
terrestres en Biochimie ignorent leur existence même. Cela
vous aidera à compléter quelques lacunes qui faisaient que
certains mécanismes d'évolution étaient incompréhensibles
(par exemple : les mutations internes qui, au lieu de
provoquer une dégénérescence ou une régression de l'être
vivant, donnent un perfectionnement des structures
somatiques). Nous jugeons toutes ces révélations d'une telle
importance que nous vous invitons à en faire part à vos
frères Biologistes de la TERRE. Ce paragraphe peut leur
servir pour orienter et planifier leurs recherches dans la
recherche du BAAYIODIXAA (facteur extrêmement important que
nous allons expliquer).

Avant de planter ces bases biogénétiques, vous pourriez
formuler une dernière question :

Serait-il possible que les constitutions nationales de la
Terre se modifient en calquant sur leurs structures la forme
de Gouvernement d'UMMO, les bases sociales de notre
Humanité, nos coutumes, notre genre de vie, notre
industrialisation et autres facteurs qui caractérisent
l'espèce OEMII de UMMO ?

Notre réponse objective et parfaitement analysée est
celle-ci : Sans discussion, PAS MAINTENANT. D'ailleurs, il
n'est pas nécessaire d'en préciser les raisons puisque
n'importe quel homme intelligent de la Terre serait capable
de parvenir à la même conclusion.

D'autre part, la question est aussi naïve que si l'on
envisageait la possibilité pour un enfant de bas âge
chronologique d'élaborer un projet de missile téléguidé.

Cette affirmation pourrait être gênante pour la sensibilité
et l'amour propre des Terriens. Elle semble signifier que
vos frères originaires de UMMO ont une conception méprisante
de l'Homo Sapiens de la Planète OYAGAA (TERRE), que les
hommes d'UMMO vous considèrent comme de simples UUGEEYIE
(ENFANTS) par comparaison à nous.

Mais ce trait de susceptibilité n'est ni rationnel ni
justifié, étant donné que notre attitude envers vous n'est
en aucun cas dépréciative mais imprégnée d'un profond
respect prenant en compte que vous êtes dans une phase du
processus évolutif moins avancée dans le temps que nous.

Quand nous nous référons à la maturité psychique d'un OEMII
(corps) c'est-à-dire à l'état que vous appelez période
adulte, vous ne devez pas oublier que nous nous référons au
cadre de référence d'un macrogroupe planétaire. Il s'agit
donc d'une RÉFÉRENCE RELATIVE. L'adulte possède
indubitablement un psychisme différent de celui de
l'UUGEEYIE ou de l'adolescent de ce groupe. Indubitablement,
les réactions primaires d'une panthère adulte sont
différentes de celles de son petit; mais n'oubliez pas que
l'homme terrestre actuel, tout comme l'OEMII (HOMME) d'UMMO,
sont des êtres en continuel processus évolutif. Les cadres
PHYSIQUES et HISTORIQUES que nous avons vécu sur UMMO et sur
TERRE sont très différents. Ceci est naturel si vous tenez
compte du Milieu Géologique, atmosphérique, radioactif,
gravitationnel, magnéto-électrostatique et chimique qui
présente sur UMMO des différences quelques fois importantes
par rapport à votre Planète.

N'oubliez pas, par exemple, qu'une plus grande protection
atmosphérique nous a protégé de l'action dégradante des
mutations extérieures provoquées par la radiation cosmique,
le degré de dégénérescence de certains phylums à été moindre
et les variations raciales presque inexistantes.

Tous ces facteurs donnent des caractéristiques particulières
à chaque macrogroupe social planétaire car le milieu
écologique à été différent même si la structure somatique
des hommes est similaire sur toutes les planètes habitées
par des êtres rationnels.


Mais de plus, la période comprise entre l'hominisation des
anthropoïdes précurseurs et l'époque présente est beaucoup
plus importante sur notre UMMO que la période similaire
terrestre. Dans ces conditions il n'y a rien de surprenant à
ce que notre degré de civilisation soit plus avancé que
celui de la Terre.

Vous savez que les organismes se développent progressivement
grâce à une série de facteurs que vous connaissez en partie.
Les biologistes terrestres attribuent ces changement
évolutifs capables de transformer un anthropoïde en un
homme, aux radiations extérieures et à la sélection du
milieu. Toute mutation d'un gène donnera lieu ensuite à un
changement structural de l'organisme.

Mais ceci est une vérité incomplète avec certains éléments
erronés. Nous avons découverts les lois biogénétiques et les
vrais facteurs qui régissent l'évolution de la vie dans le
WAAM.

PORTEZ UNE GRANDE ATTENTION

Vous savez que tous les tissus animaux et végétaux sont
formés de millions de cellules. En employant la terminologie
de la Terre, nous vous rappelons que dans ces cellules il y
a quatre éléments ou parties importantes. Voir IMAGE 1

Une masse complexe appelée PROTOPLASME.
Une masse centrale appelée NOYAU.
Une membrane qui entoure la cellule.
Une membrane qui entoure le NOYAU.

Un modèle didactique de cellule peut être représenté par
l'oeuf d'un oiseau. Le blanc représenterait le PROTOPLASME,
le jaune le NOYAU et la membrane serait représentée par la
coquille.

Ce modèle est cependant très grossier car, par exemple, la
MEMBRANE cellulaire est beaucoup plus complexe qu'une simple
coquille.

Vous avez tous étudié qu'au sein du NOYAU cellulaire il y a
des structures filamenteuses appelées CHROMOSOMES. Ces
filaments complexes revêtent une grande importance car ils
détiennent une partie du mystère de la vie. Mystère que nous
avons éclairci il y a bien longtemps.

En effet, chaque fibre chromosomique est porteuse de modules
capables d'emmagasiner les CARACTÈRES de L'HÉRÉDITÉ que nous
appelons IGOOA ENMEE [L] et vous: GÈNES.

Une comparaison grossière pour les profanes en biophysique
pourrait consister à comparer les XAAXADOO (chromosomes)
avec une bande de papier perforé contenant un message
secret. Chaque séquence de trous ou perforations symbolise
une lettre. L'ensemble de la bande perforée porteuse de ce
code représenterait le texte complet de ce message.

Le message porté dans le XAAXADO (chromosome) n'est rien
d'autre que les instructions pour que le foetus contenu dans
la matrice posséde des traits qui le différencient de ses
autres frères. Le chromosome dicte les ordres par lesquels
l'être vivant porteur des gènes adéquats sera différent
d'une colombe ou d'un reptile.

Chaque IGOOA ou GÈNE représente un caractère défini : La
couleur bleue de l'iris de l'oeil, la forme de l'intestin
grèle ou la pigmentation noire de la peau d'un Hottentot
terrestre.

Indubitablement, si un agent étranger, un plomb de chasse
par exemple, faisait une nouvelle perforation sur la bande
de papier, une de ses lettres serait altérée. Il se peut
alors que tout le sens de son message en soit sensiblement
altéré. De même un faisceau de radiations (rayons X,
neutrons rapides, électrons, etc ...) tombant sur le
CHROMOSOME pourrait l'altérer jusqu'à un point tel que le
nouvel enfant de cet être vivant naisse avec les yeux
sombres ou même transformé en monstre.

Les spécialistes de la terre savent tout cela et ils
connaissent la structure intime du code génétique d'ailleurs
beaucoup plus complexe que notre exemple de bande perforée
avec le message.

Avant de continuer, il est nécessaire de vous résumer la
structure interne du XAAXADOO (chromosome). Nous ajoutons,
pour le cas où vous ne trouveriez pas un texte approprié
analysant ces importants filaments, un APPENDICE NUMÉRO UN
où nous développons brièvement le thème. Les conclusions des
biologistes terrestres sur les chromosomes ne différent
guère du concept que nous avons, depuis de nombreux XEE
(UNITÉ DE TEMPS ÉQUIVALANT À LA TRANSLATION D'UMMO AUTOUR DE
NOTRE ASTRE CHAUD IUMMA), au sujet du XAAXADOO (chromosome)
sauf en ce qui concerne les chaînes protidiques et leur
fonction dans le chromosome, domaine où vous commettez
quelques erreurs.

Commentez le texte et reposez vous. (Ndt: manuscrit)

(LISEZ L'APPENDICE 1)
(Ndt: cet appendice se trouve à la fin de la lettre . Il a
été inclu ci dessous pour des facilités de lecture et de
compréhension)

 Appendice 1

Un XAAXADOO (chromosome) est une structure en forme de
filament qui se trouve dans le noyau de la cellule à partir
de l'une de ses phases de reproduction et à partir d'un
composant que vous appelez chromatine.

La structure du XAAXADOO (chromosome) est complexe; agrandie
convenablement par nos équipements de visualisation
gravitationnelle, elle se présente comme un long régime
d'atomes. Nous utiliserons votre nomenclature car les
véritables composants sont connus par les biologistes
terrestres.
IXOUURAA - Acide désoxyribonucléique (ADN)
UOUORAA - Acide ribonucléique (ARN)
NOI OULOO [L] - Histones
DOA DOEE [L] - Protamine
IXIMOO - Protéines essentielles.


L'acide désoxyribonucléique (ADN) porteur du programme codé
des IGOOA (gènes) est très important. Ses informations
symbolisées en lui "dictent" réellement les ordres qui
serviront à matérialiser les traits caractéristiques de
chaque animal ou plante. Voyons quel est ce mécanisme de
programmation et de réalisation.

L' IXOUURAA (ADN) présente une structure spatiale de forme
hélicoïdale ( DOUBLE HÉLICE).



 

S58-2f1

Ses composants les plus importants sont :
o IOGAARAA - Acide phosphorique
o UUDUAGOO - Sucre désoxyribose (ndr: UUDUAGOO écrit en un
seul mot ici... voir plus bas dans le document)
o IXOIAROO - Adénine (nucléotide)
o IUAGAROO - Thymine (nucléotide)
o IDUIROO - CYTOSINE (NUCLÉOTIDE)
o IVOOROO - GUANINE (NUCLÉOTIDE)


Ses composants basiques sont enlacés de la manière suivante
:



 

S58-2f2

et forment une fraction élémentaire de la double hélice
précitée.

Vous pouvez remarquer que les situations relatives des
quatre derniers composants (adénine, thymine, cytosine et
guanine) s'alternent d'une façon apparemment capricieuse.
Mais c'est précisément cette distribution des quatre IGOOMII
(facteurs symboliques du CODE) qui permet de porter le
message. Chaque série de quatre bandes ou paires peut
représenter un symbole ou IGOOA (Gêne ) programmateur de
protéines. (ce n'est qu'un symbole génétique parmi tant
d'autres.)

Comment cette programmation traduit-elle en fabrication des
protéines ? Le processus n'est pas tout à fait ignoré de
vous : deux chaînes de (UOUORAA) acide ribonucléique (ARN)
dont la structure ressemble à celle du désoxyribonucléique,
bien que moins complexe.



 

S58-2f3

O [Ce rond a sans doute un rapport avec la figure précédente
] symbolise la liaison (UUDUINOO) RIBOSE qui le distingue du
DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE. .

Elles accomplissent des fonctions différentes.

Premièrement il faut distinguer deux types de chaînes
(UOUOURAA) ribonucléique:
La première B (ndt: ARNmessager) est un calque du message
chiffré A de l'acide désoxyribonucléique.
La seconde C (ndt: ARN de transfert) est porteuse d'un ( I X
I ) aminoacide (souvenez-vous que les aminoacides sont de
véritables modules ou liaison de PROTEINES).

  En fait le processus est beaucoup plus complexe car y
interviennent aussi des RIBOSOMES, des ENZYMES et un facteur
que vous ne connaissez pas et que nous appelons AIGOOXAADA
[facteur complémentaire aux ribosomes et aux enzymes,
intervenant dans la réplication de l'ADN, NdJ.P.] , nous
essaierons de le schématiser en employant des métaphores ou
images plus compréhensibles pour les novices en chimie
biologique.

1ère Phase :

Dans le chromosome préexiste (depuis la dernière mutation)
une séquence de symboles codés en fonction de la situation
des nucléotides dans l'acide désoxyribonucléique. Nous
symbolisons ceci avec une bande codifiée en MORSE TERRESTRE.
(Conservée dans le bureau d'un directeur d'usine).
[Métaphore précitée NdT]



 

S58-2f4

2ème Phase :

Dans le noyau de la cellule se forme une chaîne d'ACIDE
RIBONUCLEIQUE; calque de l'antérieure (ndt: ADN). Cette
chaîne passe du NOYAU au protoplasme de la cellule en
portant le message. Vous pouvez imaginer qu'il s'agit d'une
copie de la bande précédente qu'un ingénieur a décalqué dans
le bureau précédemment cité et qu'il amène dans l'atelier de
fabrication. [Suite de la métaphore NdT]



 

S58-2f5

3 ème Phase :

Dans le cytoplasme existe en plus une série d'aminoacides
différents types (ndt: 21 connus). Il ne faut pas oublier
qu'une molécule protéinique est composée par un ensemble de
différents types de composants. Une chaîne protéinique se
distinguera d'une autre précisément par les types et l'ordre
de ces acides aminés entrelacés.

Chaque aminoacide (ndt: mot souligné et flèche renvoyant sur
l'a partie du dessin "aminoacide "de la figure ci-dessous )
est codé par un symbole clef de trois signes (ndt: mot
souligné et flèche renvoyant sur la partie du dessin indiqué
"clef de trois signes" de la figure ci-dessous. Il s'agit
des 3 des 4 bases ACTG dans un ordre ad hoc pour chaque
acide aminé) (qui correspond au code enfermé dans l'acide
désoxiribonucléïque). Ensuite sur la chaîne ou moule
acidoribonucléique, se disposeront SEULEMENT LES AMINOACIDES
dont le chiffre de code correspond au message .



 

S58-2f6



 

S58-2f7

Les chaînes protéiques ainsi composées donnent forme à la
structure de chaque être vivant. Chaque animal ou plante a
été "fabriqué" en obéissant aux ordres codés dans le
(XAAXADOO) CHROMOSOME MATRICE.

____________________________________

Nous avons réalisé une incise pour vous expliquer un
processus qui est presque connu par vous. Il reste donc à
analyser comment s'encodent les ordres dans le XAAXADOO
(CHROMOSOME) lui-même.

Nous avons vu que les permutations mathématiques des quatre
nucléotides: (IXOI AROO) ADÉNINE, (IUAGAROO) THYMINE
(CYTOSINE) et (IUOOROO) GUANINE suffisent en partie (Nous
avons expliqué brièvement d'autres aspects du codage) pour
coder les caractères héréditaires.

Que se passe-t-il si un faisceau de radiation (par exemple
des neutrons) "tombe" sur une chaîne d'acide
désoxyribonucléique bihélicoïdal.



 

S58-3f1

L'impact, s'il n'y a pas destruction ou rupture du
chromosome, peut produire au minimum une altération de
l'ordre des nucléotides. Il change alors le sens
d'interprétation de ceux-ci et on dit que s'est produit une
IDUGOO (MUTATION).

______________________

Mais toutes les IDUGOO (mutations) ne sont pas provoquées
par radiation incontrôlée venant de l'extérieur (rayons
cosmiques, explosion d'arme nucléaire, etc...).Au contraire,
de nombreuses mutations sont provoquées dans l'individu même
par un mécanisme inconnu de vous. Ainsi, par exemple, une
espèce de reptiles, comme les lézards peut vivre des
milliards d'années dans une zone marécageuse jusqu'à ce
qu'un jour se produise une mutation par laquelle la nouvelle
espèce de lézards naît pourvue de grandes membranes palmées
qui lui permettent de nager commodément dans l'eau. Que
s'est-il passé ?

Nous vous conseillons de suivre dans les paragraphes
suivants cette passionnante explication consistant à
spécifier la fonction qu'adopte dans ce processus la série
de 86 paires d'atomes de KRYPTON découverte par nous sous le
nom de BAAYIODUU.

SE REPOSER (ndt: manuscrit)

FIN DE L'APPENDICE


Aucune dose de radiation, aussi faible soit-elle, n'est pas
sans produire des effets et présenter un degré de
probabilité de provoquer une MUTATION, souvent mortelle, et
c'est pour cette raison que nous ne comprenons pas
l'inconscience de certains gynécologues terrestres qui
soumettent les femmes enceintes à un procédé de radioscopie
ou de radiographie sans prendre la moindre précaution (Ndt:
en 1967).

 Si dans les XAAXADOO (chromosomes) il ne se produisait
jamais de MUTATIONS, les êtres vivants continueraient à
perpétuer leur structure durant des millions d'années.
L'ÉVOLUTION NE SERAIT PAS POSSIBLE SUR AUCUNE PLANÈTE. Un
mollusque répéterait sa morphologie de génération en
génération sans jamais se transformer.

 Mais les biochimistes terrestres se posent la question :
comment les mutations, ces phénomènes accidentels qui
modifient le code de la vie, font-elles pour se produire
toujours dans un sens positif (orthogenèse), en
perfectionnant les espèces, en faisant progresser leur
morphologie, leur organes des sens ou organes capteurs des
stimulus, en perfectionnant de plus en plus parfaitement
leurs mécanismes organiques complexes de génération en
génération, chaque fois qu'une mutation se produit ?

 Prenons une comparaison : si les radiations et leur action
génétique peuvent être comparées aux effets de balles sur
une cible (la cible étant le chromosome), nous pouvons
imaginer un tireur faisant feu sur les colonnes du Parthénon
en GRÈCE. Pouvons nous supposer (à moins qu'il ne s'agisse
d'un tireur très adroit) que les impacts des balles, au lieu
d'enlaidir la sveltesse des péristyles, fassent au contraire
dans la pierre de belles collerettes et d'élégantes
caryatides sur les chapiteaux ?

Comment est-il possible que le processus d'encéphalisation
de l'homme aille en s'améliorant et que de futures
générations d'hommes jouissent d'une écorce cérébrale plus
perfectionnée, que notre esprit soit capable de résoudre des
problèmes mathématiques mentalement sans recourir à des
algorithmes auxiliaires comme nos ancêtres ?

Seulement à cause d'un bombardement, au hasard, de neutrons
ou de ("deuterones") ? Seulement parce qu'un (noyau)
d'Hélium agit sur l'IXOOURAA (ADN) et altère la position
d'une molécule de thymine ou de guanine ? Quand dans ce cas
ils devraient surtout provoquer une aberration génétique et
donc créer un être monstrueux aux bras atrophiés ou sans
poumons !

 On doit à notre scientifique AOYOO 221, fils d'AOYOO 217
d'avoir découvert le mystère de ce processus biogénétique.

 On avait découvert depuis longtemps que dans l'encéphale de
l'homme il y avait des atomes de krypton (un gaz noble que
vous connaissez) et il parvint à révéler la transcendance de
cette découverte. Il s'agissait tout simplement de
l'OEMBUAW, TROISIÈME FACTEUR DE L'HOMME, que vous ne
connaissez pas et qui exerce la fonction de trait d'union
entre l'ÂME et le CORPS (BUAWAA et OEMII).

 69 XEE auparavant [18 mois terrestres environ NdT], INNAI
3, fils d'INNAI 2, en réalisant des expériences de
fécondation en laboratoire avec des spermatozoïdes d'AAGA
IEGOSAA [L] (antropoïde ressemblant aux singes terrestres)
sur des ovules de YIE (femelle humaine), avait pu vérifier
la position spatiale des atomes composant un sucre que les
chimistes terrestres appellent désoxyribose et que nous
connaissons comme UUDUA GOO [L]. Les molécules de ce sucre
se trouvaient à l'intérieur du noyau de l'ovule de la femme.
Il fut stupéfait de découvrir la présence de nombreux atomes
de KRYPTON



.

S58-2f8

Ceux-ci se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïde
de l'acide DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE en formant plusieurs paires
(figure 58-2f8) (au total 86 ensembles bi-atomiques) qui
tournaient sur des orbites communes. Les plans orbitaux,
sensiblement parallèles, jouissaient d'un AXE commun (l'axe
A-B sur la figure 58-2f8). Cet axe décrivait en même temps
un mouvement vibratoire harmonique dont la FRÉQUENCE ET
L'AMPLITUDE étaient fonction de la TEMPÉRATURE (0,2
Mégacycles pour une température de 35° centigrades
terrestres).

On n'avait pu jusqu'à présent détecter de telles séries
ordonnées d'atomes de gaz KRYPTON que dans les cellules
germinales de l'homme et chez les animaux pluricellulaires;
mais plus tard la découverte fut étendue au reste des
cellules.

Comment se fait-il que nous n'ayons pas découvert plus tôt
ces atomes ? Il faut tenir compte du fait que même s'il
s'agit de groupes intégrés de 86 atomes, ces chiffres sont
infimes pour pouvoir être facilement contrôlés et détectés.
Souvenez-vous que dans un millimètre cube de gaz KRYPTON
très raréfié on peut compter statistiquement jusqu'à un
chiffre de l'ordre de mille millions d'atomes libres.

La première hypothèse de notre scientifique fut d'identifier
ce krypton avec l'OEMBUAW (TROISIEME FACTEUR DE L'HOMME déjà
cité) mais à sa grande surprise il ne trouva aucun symptôme
de codage électronique dans ses niveaux énergétiques
subatomique.

Les travaux durèrent 9 XEE jusqu'à ce que AOYOO 221 commence
ses recherches.

Lui-même avait formulé au début une première hypothèse qui
s'écroula piteusement, mais il eut la gloire de découvrir
enfin le vrai sens de la fonction du BAAYIODUU, comme nous
appelons la série des 86 atomes de KRYPTON.

LA FONCTION BIOGÉNÉTIQUE DU BAYIODUU (SÉRIE D'ATOMES DE
KRYPTON)

Au début AOYOO 221 était convaincu que ces atomes de krypton
étaient inactifs dans les cellules sexuelles de tous les
êtres vivants. Il pensait que ces atomes formaient un dépot
d'où ils migraient, dans les futures générations, vers
l'encéphale ou cerveau pour former l'OEMBUAW (troisième
facteur de l'homme).

Pour démontrer la viabilité de son hypothèse il prit des
cellules germinales masculines (spermatozoïdes) de 134
espèces de vertébré pour effectuer une analyse détaillée.

La stupeur des spécialistes qui aidaient AOYOO 221 fut
extraordinaire quand ils réalisèrent une analyse de la
répartition électronique de ces atomes de KRYPTON.

Comme vous le savez, les électrons occupent à chaque niveau
sousatomique des positions instantanées dont la fonction est
régie par le hasard. Il existe un principe d'indétermination
suivant lequel chaque électron se situe en des points
distincts sans être régi par aucune loi (nous appelons ces
positions IBOZOO WOO [L] et il ne faut pas les confondre
avec le concept de point mathématique dans un espace
tridimensionnel .

Mais dans les atomes en question, les positions étaient de
toute évidence régies par un synchronisme déconcertant. Les
atomes homologues dans les chaînes du BAAYIODUU des
différents spermatozoïdes présentaient une répartition
semblable et synchrone. Ils ressemblaient à des pendules qui
fonctionnaient à l'unisson, comme s'ils étaient liés par
d'occultes émissions de radiation qui stimulaient un tel
comportement ou comme si un mystérieux phénomène de
résonance obligeait tous les électrons à être régis par le
même modèle. On pouvait peut-être penser que la proximité
des cellules étudiées était responsable de cet effet de
résonance. Mais par la suite on découvrit que tous les êtres
vivants d'UMMO se comportaient de la même manière dans leur
BAAYIODUU.

Beaucoup plus tard nous avons dû reconnaître que ce
phénomène est cosmologique. La théorie et l'expérience l'ont
définitivement confirmé. Ainsi, par exemple, des êtres
vivants sur d'autres Planètes présentaient le même
phénomène. En 1951 nous avons pu vérifier une fois de plus
l'universalité du principe, par l'étude des cellules
humaines des OEMII de la Terre. Le synchronisme avec les
atomes du BAAYIODUU de UMMO et d'autres Planètes était
parfait.

Mais vous ne devez pas être surpris qu'il en soit ainsi. Au
contraire cela vous paraîtra logique quand nous vous
expliquerons dans le texte suivant la véritable fonction du
BAAYIODUU. Vous comprendrez alors que vous êtes encore très
loin d'avoir atteint la compréhension complète des intimes
mécanismes qui régissent la vie. Et nous-mêmes n'y sommes
pas encore arrivés malgré cette découverte TRANSCENDANTALE.
Vous comprendrez que le code génétique enfermé dans l'acide
désoxyribonucléique n'est qu'un maillon de cette chaîne de
facteurs qui expliquent le comportement de la matière animée
par la vie, insufflée à son extrémité par WOA (DIEU).
 

 

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D 58-3 : LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DES ÊTRES VIVANTS QUI
PEUPLENT LE WAAM (COSMOS)
Souvent des hommes de la terre nous interrogent sur les
aspects politiques de notre structure sociale.
Présente-t-elle les caractéristiques d'un état démocratique
de droit ? Est-elle peut-être un Etat Social de droit ?
S'agit-il d'une structure socialiste particulière ?
Présente-t-elle les aspects classiques d'une Société
libérale ou, au contraire, son "échafaudage" rigide
rappelle-t-il les totalitarismes de l'Allemagne d'Hitler,
l'Union Soviétique de Staline, l'Espagne du général Franco
ou la république Dominicaine de Trujillo ?
 

 

D 58-3
 T1C - 30/37
 ajh/
 I-I-11/18
 
Titre de la lettre:
 Les bases biogénétiques du Cosmos
 
Date :
 17/04/67 sous réserves
 
Destinataires :
 Alicia Araujo
 
Notes :
 Lettre 3 sur un total de 25 pages
Le classement des lettres n'est pas garanti et il est
possible qu'il en manque une.
 

 

D58-3 | T1C-12/22

LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DU WUAM (COSMOS)

Nous vous avons déjà indiqué qu'un facteur appelé par nous
BAAYIODUU (en réalité une chaîne de doubles atomes de
Krypton) présente une double mission :

Premièrement: Il emmagasine, depuis la Génération du WAAM,
au sein des êtres vivants une INFORMATION CODÉE de tous les
ÊTRES organiques possibles qui le composent [le = WAAM NdT].

Deuxièmement : Il capte l'information du Milieu Ecologique
environnant : il compare cette information avec celle citée
antérieurement, et dans certains cas, il pourra provoquer
une nouvelle mutation qui donnera lieu à un nouvel ÊTRE
VIVANT (être vivant déjà dessiné dans le code précédent).

Pour les profanes en sciences Biologiques, nous utiliserons
une comparaison facilement compréhensible. N'oubliez pas que
ces rapports sont essentiellement didactiques : nous ne
prétendons pas développer exhaustivement des thèmes
implicites dans le domaine de la Biochimie, de la Génétique
Moléculaire et autres niveaux de la Biologie Générale que
vous connaissez déjà. D'autre part le développement
excessivement technique de nos concepts n'est pas possible
pour des raisons évidentes. Nous nous limiterons donc à une
simple description.

Exemple: Supposez que dans un pays de la Terre, un pays très
développé techniquement, ait été installé une grandiose
usine d'avions. Le financement d'une telle entreprise a été
effectué sans réserves et avec tous les crédits nécessaires,
ce qui devrait permettre hypothétiquement à sa Direction de
développer des programmes inaccessibles aux autres Firmes
industrielles moins importantes.

La possession de tels moyens extraordinaires a amené les
Directeurs et les Techniciens de l'Usine à créer un projet
ambitieux. Ce programme inédit consisterait à créer un
Cabinet d'Etudes de tous les moyens techniques existants. On
a construit des milliers de tunnels aérodynamiques, des
laboratoires de Métallographie qui occupent des douzaines de
bâtiments, des bureaux d'information et de documentation
avec des canaux informatifs connectés avec tous les centres
de recherches de la Planète et des centaines de milliers
d'ingénieurs, physiciens et spécialistes en électronique se
sont mis en rapport pour planifier cette recherche (Vous
pouvez imaginer qu'un tel projet est une pure fiction. Tel
qu'il est présenté, il ne pourrait jamais être mené à
terme).

Il s'agit ni plus ni moins que de confectionner les plans,
pourvus de tous les éléments techniques nécessaires pour
leur réalisation, de TOUS LES MODÈLES D'AVIONS OU ARTEFACTS
SUSCEPTIBLES DE SE DÉPLACER DANS L' AIR.

Il n'est pas nécessaire d'être technicien pour comprendre
l'importance d'un tel projet. Il est impossible de calculer
le nombre de billions de Modèles qu'il faudrait dessiner
(c'est pour cette raison que nous vous avons averti que ce
projet n'était qu'une simple fiction prise comme exemple au
niveau de ses effets didactiques).

Une fois ces plans dessinés en fonction de chaque nécessité
et des conditions aéronautiques ou de navigation aérienne,
les ordinateurs se chargeraient d'accumuler une telle
information dans le moins d'espace possible.Il ne viendrait
à personne l'idée d'engranger tant de millions de tonnes de
papier dans des archives normales. On recourrait, par
exemple, à une traduction codée des dessins au moyen de
transducteurs appropriés, à une accumulation de données
codées sur bande magnétique ou perforée comme cela se
pratique sur la Terre ou sur cristaux de titane comme on le
fait sur UMMO.

Continuons notre fable : un jour on réalise un vol avec l'un
des modèles les plus modernes en aile Delta; avec un
réacteur pour des plafonds de douze kilomètres. Celui-ci
doit voyager au dessus d'une région ennemie pourvue de
missiles à détection de radiation infrarouge pour détecter
l'émission de tels rayons issus de tuyères correspondant aux
turboréacteurs.

Les avions sont détruits les uns après les autres, la survie
de l'appareil est en danger. Le Milieu qui l'entoure est
incompatible avec "l'espèce" ( dit en langage biologique).
Mais les ingénieurs qui étudient les avions ne perdent pas
de temps. Avec leurs équipement ils détectent les causes de
l'échec et ils codifient les éléments du problème. Ils
observent par exemple que les missiles ennemis ont des
réflecteurs paraboliques à l'intérieur de leurs ogives
plastiques, que celles-ci n'émettent pas d'ondes de haute
fréquence et donc qu'elles ne sont pas destinées ou capable
d'émettre des ondes radar; ils observent de quelle manière
les trajectoires de tels missiles s'orientent
statistiquement en direction de la queue de leurs propres
avions. Ils découvrent en somme que de tels projectiles
air-air sont pourvus de détecteurs de chaleur très
sensibles.

Il faut donc provoquer une mutation dans le dessin de
l'avion. Mais on n'a pas le temps d'en faire le projet et
d'essayer un nouveau prototype.

C'est alors que le grandiose projet de tout à l'heure va
avoir une application pratique. Il suffira d'interroger les
archives pour obtenir un prototype de performances aussi
bonnes, assez semblable au modèle antérieur, mais possédant
une couronne protégeant la tuyère afin d'atténuer la
radiation, à l'extérieur, des fatidiques rayons infrarouges.
Les dessins du nouveau modèle sont déjà prêts et la
réalisation en sera beaucoup plus facile.

Nous pensons que vous comprendrez facilement la comparaison.
Bien sûr de nombreuses questions surgissent, par exemple :
comment WOA (DIEU) peut-il résoudre le codage de tous les
Phylum (êtres vivants) possibles qui peuvent exister dans le
Cosmos ? (Il ne faut pas oublier que de ces billions d'êtres
possibles, seule une fraction insignifiante vit réellement
dans les Astres habités). Nous traiterons de la réponse à
cette question dans le rapport complémentaire ci-joint.

----------------------------------

Même si le nombre de formes de vie compatibles est très
élevé, nous vous prévenons que nous avons pu vérifier que
certaines formes de vie NE SONT ABSOLUMENT PAS POSSIBLES.
Par exemple penser que, dans des Astres pouvant être
habités, se seraient développés des êtres vivants basés sur
des bases biochimiques différentes n'a pas de fondement.
Basés par exemple sur la Chimie du Silicium ou sur la Chimie
du Germanium.

Toute forme biologique est nécessairement liée à la CHIMIE
DU CARBONE.

Le problème est donc complexe et WOA a résolu cette loi en
la matérialisant d'une manière qu'il n'est pas facile
d'expliquer en quelques paragraphes courts.

En premier lieu, les atomes de Krypton qui composent le
BAAYIODUU contiennent la clef codée de cette loi. Dans cette
série de 86 paires d'atomes, pour chaque XAAXADOO
(CHROMOSOME), se trouvent codées toutes les possibilités
existantes d'ÊTRE ORGANIQUES qui peuvent se réaliser dans la
nature.

On peut représenter graphiquement le réseau ou graphe très
complexe qui représente la répartition ramifiée de cette
Phylogénie.

Pour nous faire comprendre nous allons au préalable définir
la signification de quelques symboles.

Nous appelons ONAUDOOXA XUU [L] (on peut traduire par
"ARBORESCENCE") la série ramifiée des voies possibles ou
"Phylum" qui succèdent à une mutation.



S58-5f1

Chaque branche représente un XUU (PHYLUM), exemple ou
variété animale possible. Les IBOZOODAO (NOEUDS)
représentent le moment où se produit la mutation. Chaque
IBOZOO DAO [L] comporte implicitement un nombre de MUTATIONS
possibles.

Le symbole (s58-5f2) avec un chiffre sur la partie
supérieure (ndt: en exposant) représente le nombre total de
mutations possibles (connues à ce jour). Cette formule porte
le nom de BAAYIODIXAA IDUGOO [L] .

L'exemple (s58-5f3 ) doit être interprété comme le fait
qu'une variété d'ARTHROPODE TERRESTRE (s58-5f4) peut se
transformer en (s58-5f5) ,variétés "progressives" ou
"régressives" en fonction d'autant d'autres mutations.

Vous pouvez observer que ce codage a un caractère de
POTENTIALITÉ. Nous parlons de POSSIBILITÉS. Ensuite nous
verrons que dans la réalité de chaque PLANÈTE, de toutes les
mutations possibles pour chaque ONAUDOOXA XUU [L]
(ARBORESCENCE), seule une, deux, huit, etc... possibilités
se produisent dans la réalité.

Nous vous indiquerons aussi que quelques IBOZOO DAO [L]
(NOEUDS) étudiés ont révélé jusqu'à 200 000 possibilités de
mutations et on pense que le chiffre limite peut atteindre
dans certains NOEUDS jusqu'à 18 millions de MUTATIONS
possibles codées dans les atomes de KRYPTON.

Prenons un exemple beaucoup plus graphique en utilisant des
animaux terrestres aussi actuels que ceux apparus à la fin
du Paléozoïque ou au début du Mésozoïque (TRIASIQUE), cela
vous aidera pour la compréhension.



S58-5f6

Vous pouvez observer que l'une des branches (reptiles
antédiluviens) a subi une série de mutations ( µ )
représentée par cet IBOZOO DAO [L] qui donna lieu à de
nouvelles branches phylogénétiques. Trois de celles-ci sont
représentées sur le graphique comme : PTEROSAURES,
ARCHÉOSAURES, ICHTYOSAURES.

Se sont donc produit trois ou peut-être quinze mutations
mais : Combien auraient-elles pu se produire ? Cette réponse
apparemment insoluble nous est apportée par le BAAYIODUU
dans l'une de ses 86 paires d'atomes de krypton. Le chiffre
des possibilités est très élevé : de l'ordre de : 5.10 4 < N
< 18.10 6 (Ndt: 50000 à 18 millions)

Pour mieux comprendre la phylogénie codée dans le BAAYIODUU,
nous représentons avec la couleur VERTE les innombrables XUU
(phylums ou branches) qui POURRAIENT SE PRODUIRE dans
n'importe quel ASTRE dont les conditions physiques sont
propices à l'apparition de la vie organique et en ROUGE les
XUU qui se produiront EN RÉALITÉ (Ndt: les branches 1,5 et
10 sont en rouge, les autres en vert sur le dessin qui
suit). Ainsi la Phylogénie de notre exemple précédent
adoptera cette nouvelle représentation :



S58-5f7

Quelle forme aurait adopté le Saurien X, par exemple, si une
telle mutation s'était produite ? Pourquoi une telle
mutation ne s'est-elle pas produite ? Et pourquoi ne se sont
pas produites ces milliers de mutations qui auraient données
d'autres formes de structures animales?

Ces questions qui peuvent paraître ingénues ont cependant
des réponses que nous allons développer dans les paragraphes
suivants.

Mais avant nous devons vous donner une explication
concernant l'interprétation des "messages codés" enfermés
dans le BAAYIODUU.

Chaque modification d'un électron au sein d'une sous-couche
orbitale parmi les huit qui existent dans l'atome de
KRYPTON, code un XUU ( ou PHYLUM). Prenons un exemple (mais
tenez compte que représenter spatialement des positions
électroniques a seulement une valeur didactique):



S58-5f8

Chacun des quatre sauts électroniques (ne confondez pas ces
changements avec les sauts quantiques qui se produisent
entre deux niveaux énergétiques de l'atome) représentera
autant d'autres branches possibles. La morphologie qu'adopte
réellement l'animal dans le cas où se produit une mutation
sera fonction (en code) des positions électroniques des
électrons des autres atomes du BAAYIODUU.

(Nous répétons qu'en réalité le nombre des Phylums possibles
n'est pas de quatre mais de nombreux millions). .

Nous voyons donc que le BAAYIODUU enfermé "écrit en forme de
CODE", toute la phylogénie des êtres vivants possibles dans
le WAAM (COSMOS). Ceci à une importance transcendante.

En employant une comparaison accessible aux non initiés en
Biogénétique, imaginez un livre qui détaille tous les
modèles d'avions (non seulement ceux qui ont été construits,
mais aussi ceux qui pourraient ou pourront être construits);
un tel livre symboliserait la fonction du BAAYIODUU.
L'exemple est grossier car un tel livre serait un objet
PASSIF et nos BAAYIODUU contenus dans les XAAXADOO
(chromosomes) adoptent une fonction opérante comme nous
allons le voir maintenant.

Si nous représentons graphiquement la phylogénie possible de
tous les être organiques qui peuvent exister dans le Cosmos,
quelle forme aurait-elle ?

Avant tout nous devons objecter qu'une telle représentation
graphique exacte n'est pas possible dans la mesure où les
ONAUDO OXA XUU [L] (ARBORESCENCES) que l'on doit représenter
se comptent par "trillions de trillions". Exprimé par un
exemple : nous pourrions représenter les contours d'un
bosquet, y compris recenser ses arbres, mais nous ne
pourrons jamais reproduire en détail ses innombrables
branches et feuilles.

La forme approximative d'une telle phylogénie serait la
suivante :



S58-5f9

Nos spécialistes ont pu seulement réaliser des études
concernant les XUU (Phylums) représentés en jaune [en gras
sur le dessin]. Selon les ramifications possibles (nouvelles
espèces nées par mutation), il est vain d'entrer au centre,
l'immense complexité rend impossible tout travail de
recherche. Et l'utilisation de XANMOO AYUBAA [L]
(ordinateurs) n'est pas suffisante pour ce type d'analyse
(l'ordre de grandeur peut être de 10 520 ! )

Vous pouvez observer que dans les premières étapes de
l'évolution le nombre de XUU (branches) possibles est très
réduit, aussi bien sur UMMO que sur n'importe qu'elle
planète, les espèces protozoaires sont identiques. On
pourrait trouver une amibe, un coccobacille ou un virus
déterminé sur n'importe quel astre, mais au fur et à mesure
que l'évolution avance, et que les conditions physiques de
la Planète diffèrent entre elles, la sélection des XUU
possibles produit des panoramas biologiques typiques pour
chaque Astre. Les animaux pluricellulaires connus sur Terre
ne se créeront probablement pas sur une autre Planète et
réciproquement.

Il se produit un phénomène analogue dans la zone de
convergence. Les différents XUU s'orientent jusqu'au BUT de
cette PHYLOGENÈSE: l'OEMII ou CORPS HUMAIN. Ce point de
convergence (U) se ramifie de nouveau en milliers de XUU
possibles (RACES HUMAINES).

Le nombre possible de sous-espèces pour l'homme, analysé par
nous, est de 9.10 6. Le fait que de telles races existent ou
non sur une Planète dépend d'autres facteurs comme nous le
verrons par la suite.

Finalement on trouve un nouvel IBOZOO DAO [L] (NOEUD) qui
constitue le point de convergence définitif. Aucune des
Humanités connues n'a encore atteint ce point. Une fois
atteint, l'homme continuera une avance progressive dans son
encéphalisation et sa mutuelle agglutination, mais ceci
constitue un thème à étudier à part.

Entre les NOEUDS (U) et (X) des millions de mutations
possibles provoquent des altérations (rarement régressives)
dans la structure somatique de l'OEMII, en affectant
spécialement le neurencéphale dont le développement continu
se traduit par de nouvelles dotations dans la gamme des
fonctions intellectuelles humaines.

-----------------

Nous avons vu que chaque chromosome contient un BAAYIODUU
inconnu de vous. Sa fonction n'est pas de porter les gènes
qui sont matérialisés dans l'acide désoxyribonucléique du
chromosome mais de contrôler la viabilité des mutations
internes qui, sans action radiologique externe, se
produisent dans les différentes espèces tout au long du
temps.

Les biologistes de la Terre expliquent l'Orthogenèse
(c'est-à-dire la variation des espèces d'une manière
progressive) par l'hypothèse de la sélection naturelle en
fonction de laquelle les espèces les plus faibles dans leur
lutte contre le milieu ambiant et organique sont éliminées;
un tel processus sélectif orienterait les espèces vers un
perfectionnement progressif à base de mutations.

Une telle explication est simpliste et ne résiste pas à une
analyse sérieuse malgré votre méconnaissance du BAAYIODUU
(chaîne d'atomes de KRYPTONS codeurs).

Des milliers d'espèces primitives coexistent avec d'autres
beaucoup plus évoluées. N'importe quel biotype compte une
grande variété d'espèces inconcilliable avec ce principe
naïf.

Voyons, le mécanisme somatique de l'IGOOA (GÈNE) avant de
répondre à la question : comment se produit une mutation qui
donne lieu à une espèce plus évoluée ?
 

 

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Site UMMO-SCIENCES - TRADUCTIONS - D58-4


D 58-4 : Dans notre dernier rapport nous vous avons révélé
l'existence d'un facteur encore inconnu de la biochimie
TERRESTRE, et que nous dénommons par le phonème BAAYIODUU
(le Y est presque muet et le D peut être pris comme un Z
très doux).

 

D 58-4 T1C - 23/25 ajh/ I-I-19/23
Titre de la lettre: Les bases biogénétiques du Cosmos
Date : avril 1967 - date non définie avec précision
Destinataires : Alicia Araujo
Notes : Lettre 4 sur un total de 25 pages
Le classement des lettres n'est pas garanti et il est
possible qu'il en manque une.

 

 

D58-4 | T1C-23/25

Dans notre dernier rapport nous vous avons révélé
l'existence d'un facteur encore inconnu de la biochimie
TERRESTRE, et que nous dénommons par le phonème BAAYIODUU
(le Y est presque muet et le D peut être pris comme un Z
très doux).

Le BAAYIODUU est composé de 86 atomes doubles de KRYPTON
(l'expression "atome double" serait incorrecte pour un
spécialiste terrestre, mais il faut tenir compte des
difficultés de traduction au moment de réaliser une version
de nos termes scientifiques dans vos langues terrestres).
Par exemple l'étymologie de notre phonème NIIO AA [L] qui
tend à exprimer la même chose qu' ATOME est très différente.
Non seulement ses racines n'ont rien à voir avec les racines
grecques (INDIVISIBLE) mais de plus ce mot NIIO AA nous sert
aussi pour parler d'une molécule chimique ou d'un petit
groupe d'atomes non liés entre eux. Une telle confusion est
issue de conceptions physiques différentes car nous, nous
concevons les particules sousatomiques comme de simples
changements d'axe dans un Réseau pluridimensionnel, liées à
une fonction probabiliste. Ainsi quand de telles entités
sont reliées de quelque façon, nous appelons cette
interrelation à un niveau microphysique NIIO AA. Ainsi par
exemple, une paire formée par un hypéron sigma et un proton
au sein du noyau atomique, recevra aussi le nom de NIIO AA.
Le même noyau recevra le nom de NIIO AAA [L] ainsi que
l'interaction PHOTON-ÉLECTRON. Pour différencier le type de
NIIO AA que nous sommes en train d'étudier, nous mettrons un
chiffre codé devant le phonème.

Ainsi quand deux atomes exercent une fonction spécifique,
différente de celle des autres atomes contenus dans
l'environnement, ils recevront aussi la dénomination de NIIO
AA même si de tels atomes ne sont pas intégrés dans une
molécule à l'aide d'une liaison chimique.

C'est le cas des paires de krypton dans le BAAYIOODUU, des
deux atomes liés à l'axe, l'un d'eux code l'information
stéréotypée du code biogénétique. Exprimé en termes plus
didactiques : il enferme un message qui lui a été fourni
depuis l'origine de l'Univers (Nous pouvons démontrer que le
WAAM ou Cosmos n'est pas CYCLIQUE). Un peu comme un
dictionnaire terrestre ou un manuel (Je parle
particulièrement pour une paire des 86 ); une page de ce
dictionnaire de 43 feuilles où sont résumées et cataloguées
TOUTES LES FORMES POSSIBLES D'ÊTRES VIVANTS compatibles avec
les lois biogénétiques universelles.

L'autre atome DYNAMIQUE a une double fonction que nous
expliquerons plus tard. En premier lieu, il CAPTE
l'information issue du cytoplasme cellulaire (nous allons
éclaircir le processus) en l'encodant temporellement.

En second lieu, il DYNAMISE une telle information accumulée
en provoquant des altérations quantiques qui sous forme de
radiation provoquent des altérations au sein des chromosomes
(dans l'ADN); c'est à dire des MUTATIONS.

Tout ceci nécessite une série de déclarations préalables
sans lesquelles un profane en Génétique ou en Biochimie
terrestre rencontrerait des difficultés pour la
compréhension des concepts qui suivent.

La première question que vous pourriez formuler est celle-ci
: Comment la cellule reçoit-elle l'information concernant le
milieu extérieur?

C'est l'un des aspects les plus importants du dynamisme
cellulaire. Prenons un exemple, vous comprendrez mieux:

Choisissons un être vivant qui vous soit familier : un
arthropode vulgairement appelé crabe. Vous savez que l'une
de ses espèces très courante sur les côtes américaines a une
coloration bleue due précisément à la couleur de certaines
roches recouvertes d'algues bleuâtres. Quel a été le
processus qui a permis à cette espèce de crustacés d'obtenir
cette coloration ?

Si cette variété de crabes avait été noire ou brune, elle
posséderait moins de moyens de défense face à ses ennemis
car ils pourraient facilement distinguer l'animal par son
contraste avec le milieu chromatique qui l'entoure. Le
camouflage de la couleur lui permet au contraire de
parfaitement se défendre sur ce terrain. Vous rencontrerez
des exemples identiques avec des animaux tels que le
caméléon terrestre ou sur notre UMMO l'OERUU IIOSSAUUIGAA
[L] , vertébré qui peut parfaitement se confondre avec les
roches couvertes de lichens jaunâtres très abondants dans la
région volcanique d'UUIDDAO UYOAA IIO [L] .

Une multitude d'insectes qui vous sont connus adoptent des
formes de branches, de pailles, de feuilles qui leur
permettent un mimétisme absolu et défensif sans lequel
l'espèce disparaîtrait. Mais vous vous êtes sûrement souvent
demandé comment la NATURE a pourvu l'organisme de telles
défenses.? Ni l'hypothèse de la sélection naturelle des
spécialistes en génétique terrestre, ni les hypothèses
concernant la mutation provoquée par les radiations
extérieures, ne peuvent expliquer un fait d'une telle
importance.

Que s'est-il donc passé pour que se produise ce phénomène si
surprenant de la coloration bleutée de ce crustacé?

En premier lieu, nous vous indiquons qu'il y a deux voies
d'information possédées par une cellule
- CANAL CHIMIQUE D'INFORMATION
- CANAL RADIOÉLECTROMAGNÉTIQUE D'INFORMATION

Ainsi, tout être organique complexe, tel l'homme, possède
une série d'organes appelés SENS par les terrestres, qui le
mettent en contact avec le monde extérieur grâce à
l'information captée sous forme d'ONDES; la cellule a aussi
des moyens d'information qui lui permettent d'être en
relation avec le milieu extérieur par l'intermédiaire de sa
membrane complexe. Ces moyens sont : En premier lieu les
fréquences ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE TOUTES LES LONGUEURS
D'ONDE. Depuis celles qui possèdent une longueur d'onde de
plusieurs kilomètres et que vous appelez Grandes Ondes
jusqu'aux vibrations de grande énergie et de très haute
fréquence que vous appelez d'une manière incorrecte du nom
de Rayons Cosmiques

En second lieu: La cellule choisit à travers sa membrane de
laisser passer certains composés chimiques. La cellule
mémorise la déglutition de tels produits. Un peu comme si
nous les Hommes nous utilisions pour communiquer entre nous,
un langage codé dans lequel au lieu d'utiliser les
vibrations de l'air, c'est à dire des SONS, nous utilisions
des aliments et en mastiquant une séquence de plats nous
comprendrions la signification du message.

Quand l'être vivant est simplement unicellulaire,
l'information du monde qui l'entoure arrive directement par
ces deux voies. Des millions de messages
radioélectromagnétiques issus d'autant d'autres sources
d'émission arrivent à son cytoplasme et à son noyau. (TOUS
DEUX RÉCEPTEURS DE TELLES FRÉQUENCES).

Ces sources sont très diverses et presque toutes se trouvent
dans le WAAM ou COSMOS. Ainsi dans le cas d'OOYAGAA (Planète
Terre): une gamme importante de radiations issues du Soleil.
Jupiter également vous envoie par exemple fréquemment des
trains d'ondes de longueur décamétrique ainsi que les
radiosources localisées par les radioastronomes terrestres
qui vous sont si familières qu'il est inutile de les
reprendre ici.

Bien que captées par la cellule, de nombreuses fréquences
parmi celles-ci ne sont pas mémorisées par elle. Mais il
existe une fréquence qui a une importance transcendante pour
les cellules des tissus vivants de tous les êtres du Cosmos.
Les terrestres en connaissent l'existence mais ne se doutent
pas de son importance. Nous nous référons à la fréquence
correspondant à l'ONDE de 21,106 centimètres émise par des
grandes nébuleuses d'Hydrogène Neutre qui, dans le cas de
notre Galaxie, se trouvent quasiment concentrée dans le plan
galactique équatorial.

Les cellules de tous les êtres vivants de notre Galaxie (et
par supposition celles des autres Galaxies) reçoivent ces
trains d'ondes de l'hydrogène; mais ce qu'elles mémorisent
réellement ce ne sont pas les séquences rapides,
c'est-à-dire les variations acycliques de courte période. La
cellule ne se souviendra pas par exemple des variations
rapides (A sur la FIG 10) de l'intervalle d'un an mais, au
contraire, elle se souviendra des variations accusées par
intervalles réguliers de l'ordre d'un millier d'années
terrestres (période seuil mesurée par nous : (S58-4f1) =
877,533 années terrestres (B sur la figure S58-4f2)



S58-4f2


Comme une cellule a une période de vie très réduite (les
cellules nerveuses peuvent vivre une centaine d'années
terrestres, pendant que les hématies du sang atteignent à
peine 130 jours terrestres). Le message est mémorisé par de
nombreuses générations consécutives. (Vous pouvez imaginer
un langage si lent que pour capter le mot S O U F F R E, il
faut la collaboration depuis le bisaïeuil d'une famille
jusqu'à son arrière petit-fils.)

C'est ainsi qu'apparaît un véritable processus d'hystérésis
dans la cellule qui, de génération en génération, va
accumuler une information radioélectrique convenablement
MEMORISÉE ET CODÉE. Les cellules appartenant au tissu
épithélial de l'OEMII (corps humain) peuvent contenir, sous
forme codée, toutes les variations des champs
électromagnétiques de source sidérale accusées sur la
Planète Terre et ce depuis l'apparition de la vie.

Mais il est important de vous dire quel est le véritable
récepteur de ces fréquences, récepteur qui ne nécessite pas
l'aide de valvules de vide, ni de fonctions d'état solide de
transistors ou diodes terrestres de silicium ou de
germanium, ni de condensateurs, de résistances, de
transformateurs d'alimentation ou de bobines inductrices,
comme les récepteurs terrestres. Ce récepteur est tout
simplement l'EAU contenue dans le Cytoplasme de la Cellule
et dans son Noyau. La structure moléculaire de celle-ci la
rend apte à capter de telles Ondes même si ces longueurs
d'onde sont beaucoup plus grandes que celles de ses
dimensions moléculaires.
 

 

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Site UMMO-SCIENCES - TRADUCTIONS - D58-5


D 58-5 : Dans les documents précédents, nous avons fait un
résumé de la fonction de réception et de codage des
cellules. Cependant nous devons vous avertir qu'une étude
complète des procédés intracellulaires ne peut être faite
seule sans qu'elle perde sa valeur scientifique.

 

D 58-5 T1C - 26/28 ajh/ I-I-23/26
Titre de la lettre: Les bases biogénétiques du Cosmos
Date : avril 1967 - date non définie avec précision
Destinataires : Alicia Araujo
Notes : Lettre 5 sur un total de 25 pages
Le classement des lettres n'est pas garanti et il est
possible qu'il en manque une.

 

 

D58-5 | T1C-26/28

Dans les documents précédents, nous avons fait un résumé de
la fonction de réception et de codage des cellules.
Cependant nous devons vous avertir qu'une étude complète des
procédés intracellulaires ne peut être faite seule sans
qu'elle perde sa valeur scientifique.

Pour cela notre objectif est de vous informer au niveau de
la vulgarisation scientifique sur les avances obtenues par
nous dans le champ de la BAAYIODUULAA (BIOLOGIE).

Il faut que ce point soit bien clair pour vous. Malgré le
fait que la rédaction des documents ait été réalisée en
tenant compte du niveau moyen culturel des composants de ce
groupe, certains parmi vous trouvent des difficultés à la
compréhension de certains concepts scientifiques. Comment
pouvons nous dicter ces notes en tenant compte de la
terminologie et en nous appuyant sur une formulation
chimiomathématique plus adaptés pour un biologiste terrestre
que pour des OEMII (HOMMES) dont la profession, sauf certain
cas isolés, est marginale par rapport à ces études ?

C'est pour cela que notre mission est de vous informer sur
des principes que nous jugeons transcendants. Mais il existe
une difficulté évidente. Pour vous décrire l'existence de
certains facteurs comme le BAAYIODUU, nous devons citer des
concepts et des facteurs qui soient familiers aux
techniciens terrestres, comme le code génétique contenu dans
les chromosomes. Mais certains parmi vous n'ont pas eu
l'occasion de connaître les dernières découvertes de la
biochimie terrestre. Nous faisons donc attention en
ponctualisant pour les profanes en sciences biologiques les
concepts connus sur Terre et ceux connus seulement par
d'autres civilisations extraterrestres.

D'autre part il est nécessaire d'utiliser, pour ceux d'entre
vous qui n'ont pas une érudition profonde en Mécanique
Quantique des exemples compréhensibles et qui ont uniquement
une valeur uniquement pédagogique.

Ainsi quand nous disons que dans le BAAYIODUU, les atomes de
Krypton tournent par paires en orbites elliptiques ou quand
nous nous référons aux "sauts" électroniques au sein d'un
niveau énergétique ou souscouche atomique, nous utilisons un
langage symbolique.

Vous devez tenir compte que toute la structure de la
Mécanique Quantique créée par les Physiciens de la Terre est
une véritable entéléchie (ndt: être philosophique
hypothétique) qui n'a pas de base réelle. Par exemple nous
allons vous citer un concept qui est familier aux physiciens
terrestres : le SPIN DE L'ÉLECTRON.

Vous êtes (à cause de l'état embryonnaire de vos
recherches), incapables de donner par exemple une
explication satisfaisante de l'effet, appelé par vous "de
ZEEMAN"; vous créez le concept de moment angulaire du SPIN
et vous construisez tout un modèle mathématique sur une
hypothèse aussi fragile. Nous vous signalons qu'à lui seul
ce faux concept a retardé, au niveau de la physique
terrestre, l'élaboration d'un modèle atomique plus ajusté à
la réalité. Ce que vous appelez SPIN est très différent de
ce que vos mathématiciens postulent.

En effet : si vous considérez un Réseau spatial de N
dimensions, la déformation en deux axes axiaux [ndt: :"dos
ejes axiales"] orientés orthogonalement et qui se coupent en
un IBOZOO UU (point spatial) donnera lieu à un effet qui,
dans le cas que vous appelez CHAMP ÉLECTROSTATIQUE - CHAMP
MAGNÉTIQUE, invite les spécialistes de votre Planète à le
représenter par un vecteur et à lui assigner un numéro
quantique. Pour que le comprennent mieux les profanes en
Physique, c'est un peu comme si quelqu'un contemplait d'une
lointaine montagne le pique-nique d'une famille et qu'il
confondait le drap étendu au sol avec la jupe d'une
excursionniste assise sur celui-ci, en un unique vêtement.

Nous vous disons tout cela pour que vous preniez conscience
des difficultés que nous rencontrons quand nous vous
décrivons un concept scientifique. Si nous utilisons le
langage scientifique terrestre, nous travestissons et
falsifions la vérité car, comme nous l'indiquons plus haut,
de telles hypothèses terrestres sont viciées à l'origine, et
si nous avons recours au chemin logique qui consiste à vous
expliquer au préalable vos erreurs ou les idées inexactes
que vous vous êtes forgées, il faudrait alors une grande
quantité de pages dactylographiées. Et même si ce panorama
n'était pas déprimant, beaucoup d'entre vous ignorent ces
hypothèses terrestres, car ils jugent plus intéressant de se
soumettre au lavage cérébral de la Télévision que de se
former à ces disciplines scientifiques.

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Nous vous disions dans notre rapport antérieur que la
cellule est capable de recevoir une information grâce à deux
voies : RADIOÉLECTRIQUE et CHIMIQUE.

Le processus par lequel un crustacé, comme celui de
l'exemple rapporté dans l'étude précédente, informe ses
cellules germinales sur la nature du milieu qui l'entoure
est très complexe et nécessiterait une autre série de
rapports. Pour résumer nous vous indiquerons que le Crabe
déjà cité captera grâce à ses yeux les stimulations
lumineuses de la coloration des roches (BLEUT-VERT). Ceci
provoque une série d'altérations métaboliques (c'est à dire
biochimique), immédiatement les stimuli codés sous forme
d'influx nerveux affectent les organes simples de son
système nerveux embryonnaire. Dans ce cas ce sont les
niveaux de Potassium et d'Azote qui s'altèrent de manière
telle que la cellule EST INFORMÉE des conditions qui règnent
à l'extérieur dans le domaine OPTIQUE.
Au travers de la Membrane Cellulaire l'équilibre du
transfert ionique est altéré et le métabolisme cellulaire
subit une série de modifications qui vont du Cytoplasme
jusqu'au Noyau.

Les altérations se produisent au niveau des sous-couches les
plus superficielles des atomes d'oxygène qui composent les
molécules d'EAU INTRA-CYTOPLASMIQUE en produisant
automatiquement des variations quantifiées du Champ
gravitationnel électronique.

Nous allons un peu expliquer cela pour ceux qui ne sont pas
forts en physique.

Vous savez que l'un des attributs de l'électron est la
Masse. Nous préférons, pour ne pas vous créer de confusion,
cerner le modèle d'électron décrit par les physiciens de
OYAAGAA (Terre). . Quand la masse de l'électron décrit un
mouvement vibratoire harmonique, elle crée dans certaines
conditions des ondes gravitationnelles avec perte d'énergie
équivalente. Dans ces conditions l'électron disparaît pour
se transformer en ce que vous appelleriez UNE AUTRE
SOUS-PARTICULE ATOMIQUE. (Une telle sousparticule vous est
inconnue et il n'est pas nécessaire de la désigner par un
nom, comme il n'est pas nécessaire non plus de donner un
vocable à chacun de l'infinité des angles que forment deux
lignes droites.)

Ce phénomène N'EST PAS CONNU DES TERRESTRES. En réalité
l'électron ne se dégrade pas en émettant une énergie
quantifiée de forme gravitationnelle. C'est tout simplement,
selon la conception vérifiée de notre PHYSIQUE, qu'il subit
une nouvelle orientation de son axe et que se modifie la
structure du Réseau N-dimensionnel qui l'entoure.

Exprimé en langage compréhensible: certains atomes d'OXYGÈNE
composants de l'eau contenue dans le cytoplasme cellulaire,
subissent une excitation dans leurs couches orbitales
externes. Les électrons en vibrant émettent des ondes de
type gravitationnel qui disparaissent par la suite, un peu
comme si un émetteur de radio terrestre devait brûler ses
propres équipements pour obtenir l'énergie nécessaire pour
envoyer l'émission.

Ces ondes gravitationnelles ont une énergie énormément plus
faible que les ondes radio que vous connaissez (de l'ordre
de 10-39 plus petit). Mais ce champ gravitationnel altéré
provoque un effet de résonance dans les électrons de l'un
des atomes de chaque paire qui compose le BAAYIODUU (atome
que nous appellerons, car c'est sa dénomination dans notre
langue:BAAIGOO EIXUUA [L] et qui est intraduisible):
DYNAMIQUE ou dynamiseur. Autrement dit : il agit comme un
récepteur capable de détecter les ondes gravitationnelles
émises par l'OXYGENE cytoplasmique et d'enregistrer le
message comme s'il s'agissait d'un magnétophone terrestre.
Quand un électron s'associe avec un Quantum gravitationnel
(appelé par les terrestres GRAVITON) une telle association
peut donner lieu à un autre électron avec modification de
phase et de position orbitale et à une nouvelle
sousparticule qui se dégrade par la suite en se subdivisant
en deux autres.

C'est ainsi que les électrons de l'atome de KRYPTON sont
"INFORMÉS" (nous utilisons le langage de vulgarisation) que
dans les environs du lieu où se trouve le Crabe de notre
exemple, la coloration dominante est bleutée. (NOUS
POURSUIVRONS LE RAPPORT).

Mais nous voulons déclarer à la YIE ALICIA ARAUJO que le
niveau de compréhension de la vraie nature du phénomène
décrit dans les rapports précédents n'est pas du tout
incorrect, sinon que le formalisme utilisé pour elle soit un
peu primitif.

Nous signalons avant tout qu'il n'y a pas qu'un seul atome
qui code toutes les formes possibles d'êtres vivants du WAAM
mais 86 NIIO AA [L] (ATOMES ) de KRYPTON que nous appelons
BAAIGO EIXAE [L] (décodeurs). Leurs électrons, en occupant à
chaque instant des milliers de millions de positions
différentes (LE CHIFFRE TEND EN RÉALITE VERS L'INFINI), sont
capables de condenser cette énorme information.

Dans des rapports ultérieurs vous comprendrez mieux toute la
fonction du BAAYIODUU.
 

 

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